|
|
Gainées de soie, longues et provocantes
perchées sur des talons aiguilles
Tu les regardes .........
se croisent et se décroisent
Dans un léger bruissement...
tu l'entends ?
tu observes la petite jupe
Tu es rêveur ........
les caresser et remonter
nous sentir frémir sous tes caresses
et toujours ce petit bruit qui t'électrise
les sentir s'ouvrir davantage
toucher enfin la peau satinée
le satin des dessous
glisser tes doigts dans la dentelle
tu rêves et déraisonnes
quand devant toi
passe un paire de jambes
a quoi penses tu ?
quand dans la rue
tu entends le cliquetis
des talons sur le pavé
qui monte un escalier
te fait te retourner et regarder
Une jolie paire de jambes bien bottées
Je n'ose l'imaginer..
Anita p
|
|
|
|
|
|
|
|
faire l'amour sur une musique douce gouter a l'autre , doucement laisser son coeur et son esprit vagabonder au rythme des notes , se delecter sentir son parfum se meler au notre se faire aimante , troublante, provocante... le faire frissonner mains douces sur son corps , ses epaules cheveux qui frolent , sens qui s'affolent faire durer le plaisir , le sentir fremir encore et encore se faire aussi legere qu'une plume le froler de baisers aimer le voir se tendre et supplier sentir ses mains qui nous retiennent puis s'abandonnent sous nos caresses le regarder se perdre tout nous donner se faire plus douce encore quand sur lui on le laisse nous penetrer ses mains caressant notre taille glissant sur nos hanches s'arreter et reprendre dessinnant le contour de nos seins .. le regarder dans les yeux les voir chavirés de desir dans un demi sourire , se cambrer et recommencer ce long delicieux va et vient l'embrasser langoureusement corps et ame liées etre femme le posseder l'ensorceler , le voir se noyer etre femme la femme sa femme
Anita p
|
|
|
|
|
|
C'est vraiment épatant cette facilité que tu as d'écrire comme ça ... c'est tout en suggestion, c'est érotique, rien de vulgaire, et c'est encore plus merveilleux ... vraiment j'adore, j'adhère ... Pourrais-tu, si tu en as envie, l'inspiration et le courage, me faire un texte comme ça, sur l'histoire d'une fille qui a un amant, une histoire passionnée, trop, il lui fait découvrir des sensation charnelles qu'elle n'a jamais connu, dans des lieux insolites, mais leur histoire est impossible , faudra qu'elle le quitte un jour, mais la tentation est trop forte, ils se retrouvent tjrs .. MERCI D AVANCE, mais si tu veux pas ou peux pas je comprends !!! Bravo encore !!bisous
((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((
dans la pale lumière du jour elle le regarde il dort encore Sur ses lèvres un sourire, a quoi rêve t'il ? a eux a leur folle nuit sûrement, a toutes ses nuits d'ivresse De jeux et d'inaccessible, son esprit vagabonde ....... elle se rappelle, la première fois ou ils se sont aimés c'était dans une chapelle, par un bel après midi d'ete dans le silence, près du bénitier il n'avait pas pu s'empêcher de l'embrasser puis ses mains avaient parcouru son corps a demi nue, sous la tenue d'été les soupirs qu'elle poussait, l'on fait chavirer dénudant ses epaules il s'était mis a la caresser a l'embrasser petit a petit il était descendu vers son intimité, lui léchant la pointe des seins il l'avait regardé la peur d'être surpris, l'avait électrisé, il souleva sa jupe et la posséda, elle n'osait pas crier des faibles gemissements des ondes la parcourait Haletante une jambe relevée elle se donna a lui mordant doucement son épaule pour ne pas crier......... depuis régulièrement il s'étaient rencontrés, dans des lieux isolés ils avaient fait l'amour, dans un grenier chez des amis ils s'étaient tout donnés il l'avait prise, il l'avait attaché et l'avait pénétré, livrée a tout ses desirs Elle s'était laissé faire ....... la fête au dessous battait son plein mais ils n'en avaient que faire depuis qu'elle le connaissait, il lui avait fait découvrir, des plaisirs interdits se livrant a lui, dans n'importe quel endroit, c'était devenu un jeu A celui qui commencerai ....... il lui était arrivée un jour de prendre l'initiative dans un ascenseur toutes portes fermes elle avait appuyé sur le bouton d'arrêt un peu surpris, il l'avait laissé faire, se baissant lentement elle l'avait deboutonné caressant ses jambes a genoux devant lui, elle l'avait liberé s'était mise a le caresser le prendre dans sa bouche longtemps le caresser, puis il l'avait prise la a genoux sur sol, sans aucune pudeur elle pensait souvent a cette fois, ou déchaîné il l'avait presque violé dans un wagon désaffecté, elle n'avait pu rien faire contre son impatience Il l'avait humilié, mais elle avait adoré........ Pourtant elle savait que cela ne pouvait plus durer....... sans cesse elle remettait la décision de le quitter ils n'avaient rien en commun que cette envie ce besoin de s'aimer tout les séparait, leur vie leur monde, elle était mariée combien de fois elle avait voulu le fuir ? elle ne comptait plus mais ce besoin qu'elle avait de lui, ce besoin qu'il avait d'elle les empêchaient de voir la réalité, dés qu'il l'appelait elle repondait Combien de fois avait elle voulu ne pas décrocher ....... elle était la, elle le regardait dormir, dans ce lit conjugal qu'ils avaient souillés partir loin, ne pas se retourner, voila ce qu'elle avait pensé déjà son travail a paris lui l'attendait, le billet dans son sac il l'avait acheté avec un pincement de coeur, elle se leva doucement, s'habilla, et sortie sans faire de bruit elle savait bien qu'il allait l'appeler, mais elle essayait de ne pas y penser changer son numéro elle ne pouvait pas le faire, pas encore pas maintenant elle savait déjà, qu'ils s'aimeraient par delà la distance a travers un combiné elle savait, qu'il faudrait du temps pour l'oublier
Anita P.
|
|
|
|
|
|
si seulement tu pouvais un soir
venir près de moi et m'embrasser
si seulement je pouvais un soir
venir près de toi et t'enlacer
loin des certitudes, de nos habitudes
loin des regrets et des soucis
loin de l'espace et du bruit
a nous deux, seuls et désunis
ouvrir nos corps et nos envies
je serais la. ... calme et patiente
tu serais la. ... lassé désabusé
comme une oasis, calme et limpide
tu viendrais vers moi te rafraîchir
a peine nos corps touchés
l'étincelle de nos désirs secrets
serait réactivé, et enflammé
la brûlure de ma peau contre la tienne
nous éloignerait de nos querelles
comme un fou insatiable et débridé
de mon corps tu te délecterais
sans vergogne tu me prendrais
sans pudeur je t'aimerais
sur ma peau tu descendrais vers tout mes désirs secrets
haletante et frémissante, impatiente je t'attendrais
au rythme tes baisers, mon ventre se souleverait
au rythme de ta langue sur moi lancinante et provocante
mon coeur et mon esprit s'évaderait
basculant vers l'univers sacré de désirs inavoués
dans un cri tu me pénétrerais
de ta bouche au coeur de mon intimité
humide et mouillée de mes saveurs un peu salées
vers toi je me tendrais, suppliante et reconnaissante
viens en moi preux chevalier
que de ton glaive ainsi dressé
je te serve de fourreau pour l'éternité
arquée et haletante sur toi je m'assiérai
te guidant d'une main ardente
corps et cheveux renversés
d'un long mouvement je bougerais
dans un mouvement incessant de va et viens
vers l'ultime étape je te guiderais
quand nos deux corps arcqueboutés
seront tendus jusqu'au l'extremité
du plus foudroyant des orgasmes
a jamais nous seront mêlés
un peu plus apaisés, nos corps emmêlés
vers toi j'irais me coucher
respirant ton odeur sucré salé
au fond de mon ventre je sentirais
Cet appel mille fois réitéré .......
Anita p
|
|
|
|
|
|
en ce matin, froid et silencieux, je regarde la pale lumière du jour
emmitouflée sous mes couvertures, je respire l'air froid de cette chambre
ou depuis des mois je dors seule, en cette année 1917, nous aurions
2 ans de mariage, et nous sommes déjà sépares par cette guerre qui nous est parfaitement étrangère, que nous n'avons pas voulu et pourtant elle a brisé nos vies
elle nous guette, elle nous ronge petit a petit, sans nouvelles de toi depuis des mois
je guette le facteur j'interroge, les pauvres hommes revenus de cette boucherie
inutile, mais rien toujours rien, le silence est encore plus pénible, que de savoir
je pose mes pieds sur ce carrelage froid et un frisson me parcourt
rien a voir avec les délicieux frissons éprouves quand tu me tenais ds tes bras
et pourtant j'y pense, en passant devant la glace de notre chambre, je me regarde
Tu me disais toujours j'aime ta peau blanche et laiteuse, suis je toujours aussi jolie ?
mes cheveux noirs descendent toujours le long de mes reins, tu m'avais interdit d'y toucher j'ai juste maigri un peu, je me fixe et je t'imagine derriere moi ,
arrivant sans bruit, passant tes bras autour de mon ventre, encore un frisson
du creux de mes reins monte un désir une envie que j'essaye de refouler ,
mes seins se dressent, la pointe me fait mal, j'ai envie de toi, ici maintenant
pour l'éternité, je regarde ce lit vide qui pourtant m'appelle j'essaye de ne pas y
penser, non surtout ne pas penser a la fermeté de tes jambes, a la dureté de ton
sexe, a la douceur de ta peau sur moi, à ton ventre, à ton torse, a ta bouche écrasant
mienne
le froid n'y fais rien, une chaleur sournoise m'envahie, tout les dieux tout les tabous
les interdits ne m'empêchent pas de revoir nos nuits d'amour, je tremble un peu
en me dirigeant vers le lit, je sais que encore une fois, je vais succomber au désir de
retrouver ces sensations, les draps froids a l'endroit ou devrait être ta place,
ta taie d'oreiller que je n'ai pas changé et sur laquelle j'essaye de sentir encore ton
odeur, tout m'enivre, ou es tu mon ardent amour ? tes yeux qui me fixent me
déshabillent, ton sourire si conquérant, tes mains tièdes et tremblantes, a la fois si
sures et si hésitantes, ton haleine chaude, et haletante, ton sourire si sur et
provocant, je me laisse glisser tout doucement vers ce bien être cette folie,
ce moment d'égarement, yeux fermés, je respire longuement .....
mes mains ne m'appartiennent plus elles sont devenues tiennes, le froid soulève encore plus mon désir, est ce toi ? ces délicieux frissons qui me bouleversent
je crois sentir ta chaleur, guidée par l'ardeur de mon désir, je chavire et je crie
la force qui m'habite, je me caresse doucement, comme tu aurais pu le faire
j'imagine l'empreinte de tes lèvres sur moi, le froid ne fait qu'augmenter mon desir
comme ta salive, qui refroidit et me transporte quand lentement tu descends vers
mon ventre palpitant, un frémissement une torture douce mais, si émouvante
Je me survole et je m'envole, avec toi liée pour l'éternité …
je ne puis résister a ces désirs secrets, inexorablement je descends plus bas
mes doigts imitent ton mouvement en moi, mon corps se soulève et reprend
comme j'aimerais sentir ta bouche me mordre doucement,
comme j'aimerais sentir au bord de mes cuisses ce long fremissement
quand dans un soupir je sens et te guide vers mes désirs ardents
ta fermeté, ta force, me laisser conquérir doucement, implacablement
mes muscles se serrent pour t'emprisonner, delicatement
parcourue d'ondes, aux barreaux du lit je m'accroche ,
dans un long gémissement, tout doucement je me noie
j'ouvre ma bouche pour que ta langue y pénètre, je tends mes seins pour toucher
ta peau,
au rythme de mes gémissements je ne suis plus moi
je t'en supplie pénètre moi, emmènes moi, ma bouche sur ma main lèche
ma paume, ma langue lèche mes doigts, je cherche, je ne trouve pas
je mords mais ne ressens pas, c'est alors que le miracle se produit
tu es la mon ventre mes seins ma voix croient en toi
tu me possèdes enfin dans ce long et merveilleux voyage
élastique et secrète ma langue s'enroule autour de toi
en suçant mon doigt c'est ton odeur que je sens
en caressant ma peau douce et soyeuse, c'est ton grain rugueux que je percois
dans un ultime combat avec moi je me laisse dériver et guider par toi
trempée de sueur et de désarroi, je reviens a moi
Tremblante et chevrotante, je m'aperçois que tu n'est toujours pas la.....
je vais faire comme chaque fois, revêtir cette image de moi
que tout le monde voit, mais qui en fait ne sera jamais moi
masque froid, courageuse et volontaire,
alors que sous toi je voudrais me réfugier, en toi je voudrais me cacher
derrière toi être protégée
lancinant comme un refrain je me demande, si un jour j'aurais cette chance
pouvoir a nouveau me repaître de toi, pouvoir un jour comme une enfant
me cacher dans tes bras, et surtout être devant toi nue et alanguie
prête a tout tes désirs, m'offrant a toi, je pourrais a nouveau jouir sous toi
reprendre le chemin sur ce carrelage froid, chasser de moi tout mes émois
s'habiller et paraître, alors que tout mon être souffre du mal de toi
Encore un jour sans toi, encore un soir un espoir, te voir .......
Anita p
|
|
|
|
|